En bref : on crée une entreprise pour l'indépendance, la flexibilité, la possibilité de gagner davantage et de bâtir quelque chose à soi. Cela implique aussi des risques, des revenus irréguliers et plus de responsabilités. Commencez petit, testez votre idée et choisissez une structure qui vous protège.
Diriger sa propre entreprise peut être l'une des expériences les plus gratifiantes qui soient. Cela peut aussi être stressant et incertain. Voici un regard honnête sur les raisons de se lancer, les inconvénients et la façon de décider.
Les bonnes raisons de créer une entreprise
L'indépendance. C'est vous qui décidez : ce que vous vendez, avec qui vous travaillez, comment vous travaillez.
La flexibilité. Beaucoup de dirigeants organisent leurs horaires autour de leur famille ou d'autres engagements. Au début, vous travaillerez peut-être plus, pas moins, mais vous choisirez quand.
Le potentiel de revenus. Vos revenus ne se limitent pas à un salaire. Si l'entreprise grandit, vos gains peuvent suivre.
Un travail qui a du sens. Vous pouvez construire une activité autour de vos compétences, de vos valeurs ou d'un problème que vous voulez résoudre.
Un patrimoine. Une société qui réussit peut être vendue, transmise ou générer des revenus pendant des années.
L'apprentissage. Vous apprendrez la vente, la finance, le marketing et le management plus vite que dans la plupart des emplois.
Les inconvénients à considérer
Des revenus irréguliers. Surtout la première année, l'argent peut être imprévisible. Ayez de l'épargne pour couvrir vos dépenses courantes.
Le risque. Vous pouvez perdre l'argent investi. En sole trader, vous êtes personnellement responsable des dettes de l'activité. Une limited company limite en général ce risque, mais les banques demandent souvent une caution personnelle aux directeurs.
Les responsabilités. Vous gérez les impôts, les registres, les clients et, plus tard, le personnel. Les directeurs d'une société ont des obligations légales.
Pas d'avantages salariés. Pas de congés payés ni d'indemnités maladie, sauf si vous les prévoyez. Vous devez organiser vous-même votre retraite.
La pression. Diriger une entreprise peut être solitaire. Un réseau d'autres dirigeants et de bons conseillers aide beaucoup.
Les questions à vous poser
- Ai-je une idée pour laquelle des gens sont prêts à payer, et l'ai-je testée ?
- Puis-je vivre six à douze mois avec peu ou pas de revenus de l'entreprise ?
- Suis-je à l'aise pour vendre et parler aux clients ?
- Ai-je le soutien de ma famille ou de mes associés ?
- Que ferai-je si cela ne marche pas, et est-ce acceptable pour moi ?
Si la plupart des réponses sont positives, vous êtes en bonne position pour vous lancer.
Des façons moins risquées de commencer
- Commencez à temps partiel à côté d'un emploi, si votre contrat le permet.
- Prévendez votre produit ou service avant d'investir lourdement.
- Limitez les coûts : travaillez depuis chez vous, utilisez des outils gratuits, achetez du matériel d'occasion.
- Trouvez vos premiers clients dans votre réseau existant.
Sole trader ou limited company ?
Vous pouvez démarrer en sole trader, ce qui est simple et rapide. Beaucoup choisissent une limited company parce que :
- la société est une personne morale distincte, ce qui limite en général votre responsabilité personnelle ;
- elle paraît plus établie aux yeux des grands clients et des fournisseurs ;
- elle offre de la souplesse dans la façon de vous rémunérer, entre salaire et dividendes.
Une société implique aussi plus de formalités : comptes annuels, confirmation statement, déclarations de Corporation Tax et mises à jour auprès de Companies House. Le bon choix dépend de vos projets et de vos bénéfices : demandez à un expert-comptable.
Vous vivez en France ?
Vous pouvez tout à fait créer une société britannique depuis la France. Mais comparez aussi avec les statuts français (micro-entreprise, EURL, SASU) : selon l'endroit où vous vivez, travaillez et trouvez vos clients, l'un ou l'autre peut être plus adapté, notamment sur le plan fiscal et social. Un expert-comptable connaissant les deux pays vous aidera à trancher.
Les idées reçues
- « Il me faut une idée géniale. » La plupart des petites entreprises qui réussissent font quelque chose d'ordinaire, mais le font bien et de façon fiable.
- « Il me faut beaucoup d'argent. » Beaucoup d'activités de service démarrent avec un ordinateur portable et un téléphone.
- « Je dois d'abord quitter mon emploi. » Beaucoup testent leur idée à temps partiel avant de s'y consacrer pleinement.
Vous n'êtes pas seul
Un accompagnement gratuit existe auprès des services locaux d'aide aux entreprises, des bibliothèques, des chambres de commerce et des communautés en ligne. Consulter un expert-comptable tôt peut vous faire économiser de l'argent et éviter des erreurs.
Comment Form My Company peut vous aider
Quand vous êtes prêt, nous créons votre société rapidement : la plupart sont immatriculées en 24 heures. Notre Pack Digital coûte 290 £, frais de Companies House de 100 £ et TVA compris. Vous voulez garder votre adresse personnelle confidentielle ? Le Pack Privacy ajoute un siège social et une adresse de correspondance pour la première année. Vous hésitez ? Comparez les packs ou contactez-nous.
Questions fréquentes
Vaut-il mieux démarrer en sole trader ou en limited company ?
Cela dépend de vos risques, de vos bénéfices et de vos projets. Le statut de sole trader est plus simple ; une société limite en général votre responsabilité personnelle. Un expert-comptable peut vous aider à décider.
Puis-je créer une entreprise tout en ayant un emploi ?
En général oui. Vérifiez votre contrat de travail : il peut encadrer les activités extérieures ou la concurrence avec votre employeur.
De combien d'argent ai-je besoin pour démarrer ?
Cela varie énormément. Certaines activités de service démarrent avec très peu. Prévoyez vos coûts de démarrage plus plusieurs mois de dépenses courantes.
Que se passe-t-il si mon entreprise échoue ?
Avec une limited company, votre responsabilité personnelle est en général limitée, sauf caution personnelle. En sole trader, vous êtes personnellement responsable des dettes.